|
un état
préoccupant
Dès 1926 le prieuré de Bray figure sur la liste des monuments
historiques protégés. Bâtie avec une grande économie de moyens mais avec
un raffinement extrême, le prieuré St Victor est attribué à P. de
Montreuil par J. Moulin architecte en chef des Monuments Historiques en
avril 1989.
Si la pose des tirants et la réfection de la
toiture ont sauvé la chapelle de la ruine, celle-ci présente toujours des
désordres alarmants. Consolider l'édifice, lui faire retrouver une
nouvelle stabilité : telle est la première urgence à laquelle la
restauration devra répondre, mais le projet ne s'arrête là.
 |
Malgré les travaux de
mise hors d'eau réalisés en 1990 (restauration des couvertures de la
chapelle nord) et en 1996 (restauration des couvertures de la chapelle
principale), l'état de la chapelle du prieuré doit être qualifiée de
précaire.
Si les charpentes et les
couvertures ont pu être restaurées dans leur intégralité, les
maçonneries, dont les pathologies graves avait pourtant été reconnues
et étudiées, ont en effet été traitées au niveau des arases,
c'est-à-dire des assises supérieures des murs recevant la toiture.
Les voûtes affaissées,
les façades déversées et fissurées, les baies murées ou éventrées et
les fondations à l'assise incertaine n'ont pu être intégrées dans un
programme de travaux déjà très lourd. Seuls les tirants provisoires
posés en urgence et de façon quelque peu maladroite en 1960 assurent
aujourd'hui le maintien des murs.
Récemment, l'accès à la
chapelle a été déconseillé en raison des problèmes de sécurité que
posent les voûtes fragiles.
|

D'autres détails des désordres affectant la chapelle



La chapelle est maintenant sauvée mais
demande encore de nombreux efforts de restauration pour en révéler toute
sa splendeur.
15 ans plus tard, en 2011, tous les travaux
de maçonnerie sont terminés. il ne reste plus à faire que le chauffage au
sol et les vitraux.

Dossier
de
la restauration de la chapelle
Haut Accueil Retour
|