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Malgré les travaux de
mise hors d'eau réalisés en 1990 (restauration des couvertures de la
chapelle nord) et en 1996 (restauration des couvertures de la chapelle
principale), l'état de la chapelle du prieuré doit être qualifiée de
précaire.
Si les charpentes et les
couvertures ont pu être restaurées dans leur intégralité, les
maçonneries, dont les pathologies graves avait pourtant été reconnues
et étudiées, ont en effet été traitées au niveau des arases,
c'est-à-dire des assises supérieures des murs recevant la toiture.
Les voûtes affaissées,
les façades déversées et fissurées, les baies murées ou éventrées et
les fondations à l'assise incertaine n'ont pu être intégrées dans un
programme de travaux déjà très lourd. Seuls les tirants provisoires
posés en urgence et de façon quelque peu maladroite en 1960 assurent
aujourd'hui le maintien des murs.
Récemment, l'accès à la
chapelle a été déconseillé en raison des problèmes de sécurité que
posent les voûtes fragiles.
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